Le pont au Change 1

LE PONT AU CHANGE

(1er Partie)

       Dans une étude parue dans la Revue archéologique, étude ayant pour titre «Recherches sur l’origine et la situation du Grand Pont de Paris, du pont aux Changeurs, du pont aux Meusniers et de celui de Charles le Chauve», A. Berty rappelle «qu’après les grandes inondations de 1296, le roi fit établir trois bacs, dont les revenus devaient être consacrés à reconstruire les ponts détruits (1). L’un de ces bacs, dit-il, allait du terrain à la rue de Bièvre, l’autre de la rue des Bernardins à l’île Notre-Dame, et le troisième de l’île Notre-Dame au port Saint-Paul ; ils ne devaient par conséquent suppléer que fort imparfaitement au Grand Pont; il est donc à croire que le nouveau pont (le pont aux Changeurs) destiné à le remplacer, ne tarda pas à être construit, mais toutes nos recherches ont été inutiles pour trouver des renseignements à ce sujet. »

       Si, sur ce point, Berty est indécis, il est par contre très affirmatif au sujet de l’endroit où le nouveau pont fut construit.

       «Le nouveau pont, ajoute-t-il, n’eut de commun avec l’ancien que la destination; il en fut distinct par sa situation, par sa mouvance, par le nom de pont aux Changeurs qu’il a seul porté et même par sa construction, car il était en bois et le Grand Pont était en pierre.

       «Il fut distinct par la situation et la seigneurie, car, comme nous l’avons démontré, le pont aux Changeurs se dirigeait vers la rue de la vieille Joaillerie, alors rue du chevet Saint-Leufroy et non point vers la porte du Châtelet, comme le Grand Pont, et, par suite, il ne fut plus de la censive du chapitre de Paris, mais de celle du roi, preuve des plus formelles qu’il était considéré comme complètement différent de celui qui l’avait précédé. 

1304-1326

       L’ordonnance qui transféra le change du Grand Pont, alors détruit, au nouveau pont construit pour le remplacer, fut rendue par Philippe le Bel (1304); mais, pendant longtemps encore, on trouve ce dernier pont énoncé sous la dénomination de Grand Pont.

        Il est appelé Pont-de-Paris en 1313, Grand-Pont de Paris en 1317. «Et en cest an (6 Janvier 1326), par le grant yver, par l’espace de IX semaines avait duré… deux des grandes arches du Grand Pont de Paris et tout petit pont (qui estoient de feust-de-bois) abatirent avec aultres grand dommages.» (Chronique parisienne anonyme,)     

       «Et de fait, dit Berty, quoi qu’on en ait dit, nous n’avons pu parvenir à trouver un titre antérieur au XVe siècle, où la dénomination de pont aux changeurs ait été employée. Nous sommes loin d’affirmer néanmoins qu’elle fut inconnue plus anciennement, le change se tenant sur le pont dès son origine; il est probable que ce fut primitivement une appellation exclusivement à l’usage du vulgaire, et que le temps seul la fit accepter partout.»

1357

      Pendant la captivité du roi Jean, qui avait été fait prisonnier à la bataille de Poitiers, son fils aîné, Charles, gouverna le royaume en qualité de Régent.

       Pour obtenir les subsides dont il avait besoin, Charles convoqua les Etats Généraux, qui demandèrent en échange différentes réformes, auxquelles la grande ordonnance de 1357 donna satisfaction. Mais, pendant quelques semaines, le Dauphin n’en resta pas moins à la discrétion d’Etienne Marcel et, pour échapper à cette tutelle, il se vit contraint de quitter Paris dans des conditions assez curieuses :

      «Une nuit, à peu près un mois après l’affaire du Palais, c’est-à-dire vers la fin de mars, le Grand Pont ou pont aux changeurs (alors en bois) vit filer, sous sa grande arche, une barque se dissimulant dans l’obscurité. C’était le Régent qui s’enfuyait. Deux hommes, Thomas Fouguant, maître charpentier ou maître des eaux, et Jean Perret ou Métret, maître de l’arche du Grand Pont, deux fonctionnaires des services de la navigation, avaient ouvert au Régent l’arche du pont barrée chaque soir. A la fin de mai suivant, quand la lutte fut dans son plein, ces deux hommes, qui probablement étaient restés en correspondance avec le Dauphin, furent saisis et cruellement punis. Le prévôt des marchands leur fit couper la tête en grève et fit ensuite écarteler les corps, dont on suspendit les quartiers aux portes de la ville.» (Robida, le cœur de Paris,) 

1389

      Le jour de son entrée à Paris, la reine Isabeau de Bavière, femme de Charles VI, passa sur le pont au Change pour se rendre à Notre-Dame.

      «Ce jour-là, dit Froissart, le grand Pont de Paris était tout au long couvert et estollé de blanc et de vert cendal (étoffe de soie fort estimée alors). »

       On a raconté bien des fois le trait de ce Génois qui, à l’entrée d’Isabeau de Bavière, se laissa glisser sur une corde, tendue des tours Notre-Dame jusqu’au faîte de l’une des maisons du pont au Change; puis, après avoir déposé une couronne sur la tête de la Reine, était reparti par le même chemin.» Pour dissiper l’obscurité naissante, le Génois tenait, de chaque main, un flambeau allumé, et les villageois des environs de Paris, qui aperçurent, dit-on, à trois et quatre lieues à la ronde cette illumination mouvante, pensèrent qu’un ange était descendu du paradis tout exprès pour saluer la Reine, à son entrée dans sa bonne Ville.

1408

       Un moine de Saint-Denis nous a laissé sur les malheurs causés à cette époque, par le froid et les inondations, une description très détaillée :

       «L’hiver fut plus rigoureux cette année qu’il n’avait été depuis cinq cent ans …. Les gelées furent si fortes qu’il y eut de la glace jusqu’au fond des puits et que la navigation devint impraticable sur toutes les rivières. La glace acquit même une telle consistance que les chariots chargés purent passer sur les fleuves comme sur la terre ferme… Les glaces commencèrent à se rompre le samedi 18 janvier et les eaux provenant de la fonte des neiges formèrent tout à coup des torrents impétueux, à ce point qu’elles abattirent sur leur passage un grand nombre de maisons et submergèrent le gros et le menu bétail. J’ai vu sur les principaux fleuves, et particulièrement sur la Seine, des glaçons de 300 pieds de long et de large qui, en se heurtant les uns contre les autres, avaient formé comme d’énormes blocs de pierre, entraînant dans leur course impétueuse, les gords (passage pratiqué sur les rivières pour la commodité de la pêche), les îles et les saussaies, et détruisant les ponts et les bateaux qu’ils avaient emportés loin du rivage. Ainsi, à Paris, le second jour du dégel, le pont Saint-Michel, qui avait des arches en pierre, fut renversé avec toutes les maisons qui étaient dessus. Il en fut de même du pont de bois placé sur l’autre bras de la Seine, pour servir de communication entre les deux rives. On craignit aussi la chute du Grand Pont qui fut fortement ébranlé par les glaces, mais il n’y eut que quatorze boutiques de changeurs qui s’écroulèrent. Ces désastres extraordinaires ruinèrent beaucoup de gens riches qui ne purent rien sauver de tous les objets précieux que ces glaces épaisses et inabordables entraînaient avec elles. »

       Il convient d’ajouter que si le Grand Pont ne fut pas entièrement détruit au moment de ces inondations, c’est grâce surtout à l’existence des moulins qui se trouvaient à l’endroit même où, quelques années plus tard, on construisit le pont Notre-Dame.

1418

       «Item, le dimanches XXIe jour d’aoust, fut fait en Paris un grant [esmeute] terrible et orrible et merveilleuse; car pour la cause que tout estoit si cher à Paris (et) que on ne gaingnoit rien pour les Arminaz qui estoient autour de Paris, s’esmut le peuple celui jour, et tuèrent et abatirent ceulx qu’i porent savoir qui estoient de la dicte bande, et comme dervez s’en furent en Chastellet et l’assaillirent de droit assault … (Journal d’un bourgeois de Paris p.106)

       C’est pendant cette émeute, qui avait commencé le samedi 20 août, vers dix heures du soir et qui dura plusieurs jours, que fut massacré Jean de Taranne, riche changeur du pont au Change, et l’un des notables de la corporation.

       «Concessionnaire, avec Michel de Lailler, des trente-deux loges édifiées sur le pont Saint-Michel, il exerçait en même temps la profession d’orfèvre, et fournit à la cour des grandes nefs d’argent doré, entre autres pièces importantes d’orfèvrerie. Il fut l’un des prisonniers de la Bastille que Capeluche décapita au Chatelet, celui de ses fils qui périt avec lui n’est point Simonnet Taranne lequel parvint à s’échapper. -Après la mort de Jean Taranne, sa veuve se retira à Orléans, chez Etienne l’Amirant (note de M. Tuefey, journal d’un bourgeois de Paris)»

1427

       «Dimanche, Ve jour de janvier, l’an mil CCCCXXVI fut délibéré en l’ostel de Monsieur le premier président, ou estoient le dit monsieur le président, sir Michel de Lalier, conseillier du Roy, nostre Sire, en sa chambre des comptes, et les généraulx maistres des monnoies, que, à cause de ce qu’il estoit ordonné abatte le cours aux doubles faiz aux armes de France et de Bourgogne, il estoit expédiant ordonner sur le Grand Pont de Paris VIII changeurs auxquels seroit baillé à chacun d’iceulx cent livres tournois en petiz derniers parisis noirs, pour iceulx bailler en change au peuple, et que à chacun d’iceulx seroit mis à leur change une banière aux armes de France (Journal d’un bourgeois de Paris p.211)

       Puis nous lisons, d’autre part, sur le registre officiel de la cour des Monnaies que le jour suivant :

       «En la monnaie de Paris, ou estoient les généraulx maistres des monnoies, furent mandez les changeurs cy- dessus nommez, ausquel fut dit et exposé qu’il avoit esté ordonné par le conseil du Roy nostre Sire, que, pour obvier à la clameur du peuple, à cause de ce que on avoit entencion de abatre le cours aux doubles, faits aux armes de France et de Bourgogne, il leur seroit baillé à chascun cent livres tournois en petiz parisis de l’argent du Roy pour iceulx bailler au peuple, chascun denier pour un bon double, ausquels changeurs fut enjoint et commandé que ainsi le faissent sur peinne de l’amende. »

Il s’agit, comme on le voit, du change des doubles retirés de la circulation: «Pour ce qu’ilz estoient aux armes de France (comme les escus) furent mis à XII solz parisis, qui devant en valloient XI solz (Journal d’un bourgeois de Paris p.210)

       «Mais, ainsi que le fait remarquer M. A. Tuetey, ce n’est- pas tout à fait exact, puisque l’autorité avait pris des mesures pour recevoir les doubles défendus jusqu’à concurrence de 20 sols par personne.

1566

         En 1566, Charles IX, par des lettres patentes datées du 16 Janvier de cette année, ordonna la réparation du pont au Change. Il dit que les visites faites ont fait ressortir la nécessite, « non seulement de réparer le dit pont pour l’éminent péril, mais le refaire et le réédifier de pilles de pierres de taille, au lieu de pieus qui y sont, pour être le dit pont porté à plat, comme il est à présent ; autrement et à faute de ce faire, il y faudroit chacun an mettre la main, chose qui reviendroit à dépense excessive, sans aucune seureté du dit pont, pour ce qu’il est désormais fort difficile de recouvrer des pieus de bois de la grosseur et hauteur nécessaire pour le soustenir. Et pour faire l’amas de pierres de taille et autres matétiaux pour la construction des dites pilles, et commencer bientôt le dit édifice, et aussi pour voir les baux et aliénations des forges et maisons qui sont assises sur le dit pont, ordonner des deniers qui seront nécessaires à faire le dit édifice, et faire le rachapt des dites forges et maisons, s’il est requis, il soit besoing d’amplier le pouvoir que vous avez de nous ………. (Inondations de la Seine, appendice18)

1573

       A cette date, demeurait sur le pont au change, Richard Toutain, l’un des plus anciens orfèvres de Paris. Il avait pour enseigne  » au Sagittaire  » M. le baron Pichon, dans un article publié dans les Mémoires de la Société de l’Histoire de Paris, a rappelé que Richard Toutain comparut dans l’enquête qui fut faite en juillet 1573 sur la vie et la religion de Germain Pilon, lorsque Charles IX nomma ce dernier conducteur et contrôleur général en l’ art de sculpture sur le fait des monnoies et revers d’icelles.

       G. Pilon est mort en 1590. Son groupe des trois Grâces, au Louvre, est considéré comme un des chefs d’œuvre de la sculpture française.

1577

       « Le mardy, 10e de décembre, Claude Marcel, naguères orfèvre du pont au Change, lors conseiller du Roy, et l’un des surintendans de ses finances, maria l’une de ses filles au Seigneur de Vicourt. La noce faut faiste a l’Hostel de Guise, où disnèrent le Roy, les trois Roines, M le Duc, et Messieurs de Guise. Après souper, le Roy y fust, lui trentiesme, masqué en homme avec trente, que princesses, que dames de cour masquées en femme, tous et toutes vestues de drap et toile d’argent, et autres soies blanches, enrichies de perle et pierreries en grand nombre et de grand prix. Ces masquarades y apportèrent telle confusion, pour la grande suite qu’elles avoient, que la plus part de ceux de la noce furent contraints de sortir, et les plus sages dames et damoiselles se retirèrent, et firent sagement: car la confusion y apporta tel désordre et vilanie, que si les tapisseries (derrière lesquelles se donnèrent maints bons coups) et les murailles eussent pu parler, elles eussent dit beaucoup de belles choses. » (L’Estoile, t, I p 224)

*

*  *

       Il est intéressant de noter, au passage, l’appréciation des étrangers de haute marque sur l’aspect de notre pont, alors couvert de riches boutiques et le centre d’une grande activité commerciale et mondaine.

       Voici ce qu’écrivait en 1577, l’ambassadeur vénitien Lippomano.

        » Le pont au Change est couvert de maisons et de boutiques mais elles sont presque toutes en mortier et en bois, le pont lui-même repose sur des pieux: Aussi, n’y laisse-t-on passer ni charrettes, ni cochers. On l’appelle le pont au change, parce que c’est là et aux environs que se trouvent autant, je crois, de boutiques d’orfèvres et de joailliers que peuvent en compter trois ou quatre des premières villes d’Italie, sans en excepter Rome et Naples. « 

       « Les maisons sont disposées de telle façon, écrit d’autre part, Francesco Gregori d’Ierni, en 1596, que de dessus le pont, on ne peut voir l’eau, sans entrer dans les boutiques. On ne se douterait même pas qu’on est sur un fleuve, si on ne le savait. »

       L’Estoile (t 111, p 228) complète ce tableau en nous ouvrant les portes de ces boutiques « en mortier et en bois », qui abritaient de joyeuses amours.

        Le chevalier Domale s’y trouvait ordinairement, dit-il, et « mesmes, aux grands rues et aux églises, jettoit, au travers d’une sarbacane des dragées musquées aux demoiselles qui estoient par lui reconnueues et après reschauffées et réfectionnées par les colations (qu’il) leur aprestoit, tantost sur le pont au change, autrefois sur le pont Notre-Dame, en la rue Saint Jacques, la Verrerie, et partout ailleurs; ou la Sainte Veufve (de Paris) n’ estoit oubliée, laquelle couverte seulement d’une fine toile, avec un point coupé à la gorge, se laissa une fois mener par dessus les bras, au travers de l’église Saint Jean, mugueter et attoucher, au grand scandale de plusieurs bonnes personnes dévotes qui alloient de bonne foy à ces processions, conduites d’un zèle de dévotion et religion, dont ceux qui en estoient les auteurs se moquaient, n’aians esté instituées à autre fin que pour entretenir le peuple toujours à la ligue, et couvrir d’un voile de religion l’infâme perduellion, trahison et révolte des conjurés contre leur Roy, leur prince naturel et souverain seigneur.

       « A cette vie de plaisir venant s’ajouter une animation populaire bien faite pour étonner les étrangers de passage à Paris, qu’entretenait la présence quotidienne de charlatans, tels que Jean Farine et Bruscambille.

        « Jean Farine, a écrit V. Fournel dans les rues du vieux Paris, page 454, trônait entre les nombreuses boutiques de changeurs et d’orfèvres qui s’alignaient de chaque côté du pont, à côté des oiseleurs qui, les Jours de fête et les dimanches, y venaient étaler leur grazouillante marchandises (2). C’était un gros garçon à face réjouie, que son compagnon a comparé quelque part à Bacchus. Il avait pris son nom de l’habitude où il était de s’enfariner la figure. Le bonnet de Jean Farine pouvait passer pour le digne frère du chapeau de Tabarin, par la souplesse avec laquelle il se laissait pétrir entre les doigts de son maître pour amuser les badauds.

        Grâce à lui et à ses compagnons, le pont au Change, sans pouvoir lutter avec son brillant voisin le pont-Neuf, détournait du moins à son profit une bonne part de cette foule désœuvrée qui flottait sans cesse aux environs de la place Dauphine et du quai de l’Ecole  » 

1616

        Les inondations de 1616 emportèrent les ponts au Change et Saint Michel.

        L’éditeur Motteroz a réimprimé, en 1876, un document fort intéressant sur cet accident. Ce document a paru, d’autre part, dans les Mémoires de 1a Société de l’Histoire de Paris. Il a pour titre:

        « Discours véritable et déplorable de la chute des ponts au Change et Michel, arrivée à Paris le 30 janvier par le ravage des eaux et impétuosité des glaçons. Ensemble de deux maisons et demy aux faux bourgs Saint Marcel avec la mort de sept ou huit personnes, – à Lyon – par Jonas Gautherin, MDCXVI feuillets, petit in-4°. » 

(1) -A propos de ces inondations, Guillaume de Nangis s’exprime ainsi : « La veille de Saint-Thomas l’Apôtre (10 décembre) le fleuve de la Seine s’accrut de telle façon qu’on ne se souvient pas et qu’on ne trouve écrit nulle part qu’il y ait jamais eu à Paris une si forte inondation, car toute la ville fut remplie de entourée d’eau ; en sorte qu’on ne pouvait y entrer d’aucun côté, ni passer dans presque aucune rue sans le secours d’un bateau. La masse des eaux du fleuve fit crouler entièrement deux ponts de pierre, des moulins et des maisons bâties dessus, et le Châtelet du petit-pont. Il fallut, pendant prés de huit jours, fournir les habitants de vivres apportés du dehors au moyen de barques et de bateaux.

 

(2) -Le privilège de s’établir sur le pont au Change avait été confirmé aux oiseleurs par Charles VI, avec l’obligation de délivrer 400 oiseaux lors du sacre ou de la première entrée d’un souverain à Paris. A l’entrée de Louis XI on ouvrit les portes de la cage à plus de deux cents douzaines. On resta à la tradition au sacre de Charle X

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